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par vagues métallique et
Esther Salmona

 

   
 

 

par vagues métallique et alarmes perçant souple à droite mousse moteur travail d’une couche
(écaille peinture érosion limite anguleux limite calandre)
gauche : à la même distance pendant longtemps voire toujours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

face dans récipient chute chaque concave garde l’écho. sinon vapeur (doute du métal preuve en conduits. dirigée pression acquiesce ok ça sort). clefs ou pièces. aussi reflets. confirmation de quatre pieds contre béton + rejoint les tas rangés dans gris plastique bacs.

 

 

 

 

 

 

 

 

oubliée sonnerie (quelques secondes) chute frottée.
mousse revient, capacité compacité plastique d’absorber les coups. coups contre supports qui, à l’écart permanent, permettent l’amenée. horizon troué partiel fait la trame.
réseau de fils gaînés à main gauche: scierie.

 

 

 

 

 

 

 

 

cette fois poignée sortie du bac dont une chute. un plein d’une traite, à dents.
alvéoles dans l’oreille perceptibles seulement quand pas de vagues métalliques et accroche de sequin se repose à l’intérieur des freins (manière de se lover binaurale).
brochant sur le tout éphémère: celui-ci fondu ou abrasé en gouttelettes lumineuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

paroi grande ouverte des casiers de bas en haut répétition générale des bacs. vues égales mais inversées d’une destination horizontale, teste l’écart, vertical.
coordonnées simplement. situation parallèle à.

 

 

 

 

 

 

 

 

protocole similaire. processus divinatoire d’une légère bufferisation, le tout (pourquoi?) éclairé.

 

 

 

 

 

 

 

 

un plat peut sauver, contenant rectangle assimilable à l’atelier, paroi mince permettant glissement a-perceptible sauf de la distance adéquate.

 

 

 

 

 

 

 

 

jusque là le mensonge a été laissé de côté: quelques-uns claquent, imité presque à la perfection, certain alliage.

ou, à l’image de l’abrasion sus-citée, allongements exponentiels, exercice (démonstration) de la lenteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

croisement similaire. imité lui-même par rapprochement rapide des chairs en guise de rencontre. vigilance accrue due à l’imitation de par vagues.
face droite découverte au-delà des angles. une profondeur, à l’opposé, métal dans l’hilarité sous forme de billes.

 

 

 

 

 

 

 

 

abaissement de deux trois crans de la tolérance générale : incrément plus lâches, aussitôt cuivrés.
non content d’imitation, il y a aussi camouflage. non content d’arriver à dissimuler, il y a aussi parasitage et fréquences programmées. et offrande sur un plateau des entrechoquements presque auto-produits, en direct.

 

 

 

 

 

 

 

 

toutes sources et leurs déplacements étant maintenant établis, renforcement du pivot par défaillance centrale.
plusieurs étapes dont celle de tendre un piège (un seul suffit) à l’habituation sourde. savon passé à l’attente. surprise alors de la présence d’encaissements bas. anticipation de sympathies suscitées invite.
opposition d’un parcours proche sans gêne apparente à la main mise plus loin pour étouffer le résultat du mouvement nuancé par le désir d’accès en troisième lieu. pour plus tard rejaillir en accompagnement souple de la translation.

 

 

 

 

 

 

 

 

toute coque ouverte par désir d’honnêteté, d’accélération et de fuite. le camouflage inversé: l’abrasion sous ménage, sous fuite d’eau. chignole: parvenir à l’équerre à un résultat similaire. sud nord déchirant à nouveau. conclusion strates apparentes, chaînes soulagées de leurs poids.

 

 

 

 

 

 

 

 

le principe est bon, pause aussitôt. les remorques agitées franchissent un espace peu fait pour elles mais relayées par des disques.

harmonie fugitive, étonnante en ce lieu soulevé pour des piliers en forme de probabilité de l’attente. c’est l’effilochage. toute construction finit par se déliter. elles étaient rendues réelles à cause d’une proposition simultanée, et légèrement impalpables à cause de la réponse. et après, un vrai son: un grésillement (ignorer le billot, la causalité des cous entrevus, l’inutilité des prises de recul).

imaginer que les cercles se referment sur nous : on n’en verrait que les reflets. ¤

 

 

terrasse des grandes tables
friche de la belle de mai
marseille
10h15 / 12h00
lundi 29 septembre 2008
temps ensoleillé