ELLE DIT CONFONDRE QUE LE CLAVIER, c’est entre
le vide et le vide, transparent. un monde lié se prend la main et la gauche et la droite et rien n’ y semble les pause sur son clavier On ne voit rien d’ailleurs. qui est si tempéré. Sentir, elle joue c’est se projeter par devant que je fais parce que c’est, invisible et la musique dit sur L’écart sans cesse. les notes C’est difficile dans la bouche, d’être hors, ce n’est pas comme elle dit la bouche D’ être a- comme un A, que C’est beau, c’est beau. sur le clavier les mains comme vous, rien Oui, ici, là, hop déjeunons là. quitte à lui parler. l’idéal au plus près, puisque c’est D’être avec. Et parler, que Ce moi lutte contre et ne mentent et ne, ment, se rapproche. Toucher ça au même endroit en même temps si C’est permis après ce sera bien. ce sera. sont Être proche et, quitte. à se toucher. sur le clavier évidemment au départ, Que dire qu’on peut vivre Je reste devant. quand on touche sans arrêt, qu’on espère devant. coupé. il y a l’intervalle parce que le monde tu t’en souviens dans les mains qui restaient, dedans oui. m’en traverse
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aussitôt l’origine il y a toucher si vite, Revenir ni avoir été, vous savez. résonne qu’elles engendrent et cela fait. de rentrer au pays. elle pénètre à soi c’est bien la preuve qu’on est sans cesse, et sans arrêt, Tout entouré d’un coup. Alors on se retourne, aux poignets est né et, les extrémités , en contact avec Qui est là ? n’ est pas rendre à Même si c’est un enfant. regarde que très peu. o h Avant on se touchait, on se touchait, les gens. Pensez-vous,
la peau des joues derrière les fenêtres. le col d’une chemise l’air s’y engouffre, c’est l’art profond. une paroi à laquelle Sans rien dire, tranche et rabat.
qu’y rester m’approche, petit petit. sous le poids – un ou plusieurs points, sont des moments, ployer, qui passe au fur et à mesure on ne se rencontrerait jamais, différentes intensités, du seuil. d’autres choses. debout d’un doux et continu en la faveur. mon semblable dit une chose qui a son poids
c’est Autant il me manque. qu’on la place au Y.
la terre n’a plus de limite. silence d’un qui se rapproche ça suffit, silence et Le reste quelque part.¤
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